samedi 24 octobre 2009

Les deux pieds dedans ...

Court "éditorial" écrit pour le journal étudiant (L'Anthropolama, le journal qui crache!) dans le but de présenter le thème : l'expérience de terrain.

***
Bronislaw Malinowski nous a bien eus. Au début du XXe siècle, avec son copain John Layard, Mali a la bonne idée de s’immerger dans la culture qu’il étudie pour mieux en comprendre les rouages. «Se couper du monde occidental pour mieux se concentrer sur le terrain», «se défaire de sa propre culture», qu’il disait. Très drôle Mali, très drôle. As-tu réalisé à quel point ta méthode d’observation participante paralyse des centaines d’étudiants? On dirait bien que non …

Aujourd’hui, quand on étudie l’anthropologie, on se fait sans cesse rabattre les oreilles avec l’importance ca-pi-tale de «faire un terrain». Faire un terrain (et en revenir), c’est l’accomplissement de l’anthropologue, la cerise sur le sundae de la connaissance ethnographique. Étudier l’importance culturelle du maïs dans les Andes devient alors : s’enivrer de chicha avec une gang de Boliviens, in situ. Répertorier les racines orientales dans le roumain vernaculaire devient alors : se faire une blonde roumaine / chum roumain et squatter gentiment sa maison familiale pendant 2 ans. Comprendre la transformation architecturale de l’Empire romain au contact de la civilisation hellénistique devient alors : backpacker le pourtour de la Méditerranée en se faisant bronzer sur les ruines de nombreux temples. Bref, rien que du gros fun.

Dans tous les cas, il faut partir, se détacher, changer de quotidien. N’est-ce pas ce à quoi tous les aspirants anthropologues aspirent rêvent? N’est-ce pas, justement, l’observation participante qui nous appelle de toutes ses forces? Sacré Malinowski. Maintenant, tous les étudiants paumés, obligés de rester au pays pour telle ou telle raison t’en veulent d’avoir donné à «l’anthropologue de terrain» cette position ultime de supériorité, car tous veulent partir sans nécessairement pouvoir le faire. Avec l’expérience de terrain, vous pourrez affirmer haut et fort que vous, vous savez. Vous avez vu, vous avez touché, vous avez compris. Plus rien n’est à votre épreuve, vous avez fait vos preuves. Autrement dit, faire un terrain, c’est se «déparalyser».

Mais ne pensez pas qu’il suffit de partir et d’en revenir pour se péter les bretelles ; l’observation participante demande un bon compte en banque, un intérêt pour l’inconfort et une armure contre l’humiliation. Certains parmi nous ont réuni ces trois éléments cruciaux et ont fait le grand saut. D’un pôle à l’autre, ils sont partis faire leurs preuves sur le terrain.

Si vous avez envie de partir vous aussi, vous êtes invités à lire les articles qui suivent pour mieux comprendre ce qui se passe quand on se retrouve les deux pieds dedans …


mercredi 16 septembre 2009

La Sainte-Edith, 16 septembre

Sainte Édith de Wilton est morte à l'âge de 23 ans, le 16 septembre 984 au monastère de Wilton.

Elle était fille naturelle du roi d'Angleterre Edgar le Pacifique, roi des Anglo-Saxons de 959 à 975, et de Wulfthryth, fille de bonne famille anglaise.

Edith devint moniale au couvent de Wilton, et se consacra aux pauvres et aux malades. Elle refusa la couronne qui lui fut offerte après la mort de son père et celle de son frère Saint Édouard le Martyr, mort assassiné en 978, pour rester fidèle à ses vœux monastiques. Malgré les cadeaux de son père et de ses demi-frères, elle ne fut guère attirée pas le monde séculier. Considérée comme une sainte de son vivant, comme plusieurs femmes de son sang, elle mourut de maladie à vingt-trois ans.

jeudi 10 septembre 2009

Not Ella

Hier, j'ai transgressé 2 lois. Aujourd'hui, je m'en mords les doigts.

De passage à l'épicerie, affamée (transgession no. 1), j'ai apperçu un super spécial sur les pots de Nutella. Une belle affiche jaune et rouge indiquait : 4,99$ au lieu de 5,99$.

Craquant devant la jolie bouille de ces monstres infames, j'ai acheté un pot, un GROS pot (transgression no.2).



Depuis hier soir, donc, je badigeonne à qui mieux-mieux de Nutella tout ce qui se mange. Pâtes, concombres, céréales, yahourt, olives ... J'en veux toujours plus! Une beurrée par-ci, une beurrée par-là.



MAIS, mes fesses elles, ne sont pas tout à fait en accord avec mes papilles gustatives. Ce matin, en voulant tartiner ma rôtie d'une grosse couche de chocolat, j'ai touché le fond! QUOI?



En moins de 24 heures, j'ai englouti beaucoup, beaucoup de cette bonne cochonnerie. Et que dire de la circonférence de mes cuisses qui ne cesse d'augmenter!


dimanche 30 août 2009

vendredi 5 juin 2009

Make a baby

Je cherchais des images de macaques pour un exposé que je dois présenter la semaine prochaine.


Je suis tombée sur ce site par hasard. J'ai trouvé mes faces de singes et en prime, j'ai perdu du temps à fabriquer des baby faces ...



http://www.faceresearch.org/demos/baby